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Lieu

Maison des Arts
Parc Bourdeau, Antony

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Maison des Arts
Parc Bourdeau, Antony
28.02.24 - 28.04.24
En cours…

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Maison des Arts
Parc Bourdeau, Antony
GIOVANNI GIANNINI ET VIOLAINE HULNÉ

Giovanni Giannini a passé son enfance entre la Bohême et l’Italie, avant de s’installer à Paris, après la guerre. Sa vie s’inscrit donc dans un triangle équilatéral parfait tracé depuis des siècles par des courants d’influences multiples, faisant de Florence, de Prague et de Paris les hauts lieux de la civilisation européenne. […] La longue vie de Giovanni Giannini [né en 1930] remplit presque tout un siècle particulièrement dramatique rempli de guerres et ponctué de prises de pouvoir par des régimes totalitaires.

[…] Le monde où il est possible de fuir à la froideur de nos villes est toutefois présent et parfaitement réel. Il porte le nom de Violaine Hulné, femme-peintre ou tout juste Violaine, de la femme qui partage avec Giovanni de longues années de vie. La peinture de Violaine n’est pas une continuation de la peinture de Giovanni, elle n’en est même pas le contre-point. C’est l’expression de sa façon de vivre, toute personnelle, un environnement longuement partagé. Chez Violaine, la cité, quelle qu’elle soit, cède sa place au paysage où tout est tarabiscoté, torturé et tordu comme le sont les racines et les branches des oliviers autour de San Gimignano, ville de Toscane où le couple se réfugie presque tous les ans pour quelques mois pour échapper au froid et au brouhaha des villes situées plus au Nord.

Entre les tableaux de Giovanni Giannini et ceux de Violaine Hulné règne malgré la différence de styles une parfaite harmonie. Si nous nous amusions à les superposer, nous retrouverions ces tableaux de la Renaissance avec les murs de villes et de forteresses imprenables sur un plan et la nature luxuriante sur l’autre. Et en y plongeant le regard, nous découvririons les paysages de Toscane, cette source éternelle d’apaisement et d’inspiration.

28.02.24 - 28.04.24
En cours…
GIOVANNI GIANNINI ET VIOLAINE HULNÉ

Giovanni Giannini a passé son enfance entre la Bohême et l’Italie, avant de s’installer à Paris, après la guerre. Sa vie s’inscrit donc dans un triangle équilatéral parfait tracé depuis des siècles par des courants d’influences multiples, faisant de Florence, de Prague et de Paris les hauts lieux de la civilisation européenne. […] La longue vie de Giovanni Giannini [né en 1930] remplit presque tout un siècle particulièrement dramatique rempli de guerres et ponctué de prises de pouvoir par des régimes totalitaires.

[…] Le monde où il est possible de fuir à la froideur de nos villes est toutefois présent et parfaitement réel. Il porte le nom de Violaine Hulné, femme-peintre ou tout juste Violaine, de la femme qui partage avec Giovanni de longues années de vie. La peinture de Violaine n’est pas une continuation de la peinture de Giovanni, elle n’en est même pas le contre-point. C’est l’expression de sa façon de vivre, toute personnelle, un environnement longuement partagé. Chez Violaine, la cité, quelle qu’elle soit, cède sa place au paysage où tout est tarabiscoté, torturé et tordu comme le sont les racines et les branches des oliviers autour de San Gimignano, ville de Toscane où le couple se réfugie presque tous les ans pour quelques mois pour échapper au froid et au brouhaha des villes situées plus au Nord.

Entre les tableaux de Giovanni Giannini et ceux de Violaine Hulné règne malgré la différence de styles une parfaite harmonie. Si nous nous amusions à les superposer, nous retrouverions ces tableaux de la Renaissance avec les murs de villes et de forteresses imprenables sur un plan et la nature luxuriante sur l’autre. Et en y plongeant le regard, nous découvririons les paysages de Toscane, cette source éternelle d’apaisement et d’inspiration.