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Lieu

Opéra de Massy
1 Place de France, Massy

Lieu

Opéra de Massy
1 Place de France, Massy
04.04.24
Expiré!
20h00

Lieu

Opéra de Massy
1 Place de France, Massy
Musique – Création

Laurent Cuniot s’inspire de Das Lied von der Erde (Le Chant de la Terre) de Gustav Mahler pour créer une version d’aujourd’hui.
Le compositeur Laurent Cuniot s’empare des poèmes – ici dans une traduction en français – de l’œuvre de Mahler et écrit sa propre musique : avec, autour, à travers. Avec sa nécessaire actualité intérieure et sa singularité d’écriture, Laurent Cuniot réinvestit l’imaginaire mahlérien. Qu’on l’entende bien : l’univers du modèle est indépassable, il ne s’agit pas d’un pastiche, il n’y aura ni citation ni référence. Peut-être seulement, et sans doute inaudible aux autres, la trace que l’œuvre de Gustav Mahler, familière à Laurent Cuniot, aura laissé dans son inconscient. Car le propos de l’œuvre est ailleurs. Il est dans la rencontre à distance avec les préoccupations de Mahler à propos de la dramaturgie musicale d’une grande forme, depuis les tensions exacerbées du chant initial jusqu’à l’émotion du dernier adieu, suspendue aux énergies qui l’ont précédé et ainsi rendu nécessaire.

Pour s’approprier ces textes adaptés de la poésie chinoise et les emmener vers son propre univers, Laurent Cuniot a choisi de les mettre en regard de deux poèmes de Rainer-Maria Rilke extraits des « Poèmes à la nuit » qui résonnent par leur hymne à l’amour et au ciel, par leur respiration, avec les interrogations existentielles et le lien intime qui relie l’homme à la nature exprimés par les textes originaux.

04.04.24
Expiré!
20h00
Musique – Création

Laurent Cuniot s’inspire de Das Lied von der Erde (Le Chant de la Terre) de Gustav Mahler pour créer une version d’aujourd’hui.
Le compositeur Laurent Cuniot s’empare des poèmes – ici dans une traduction en français – de l’œuvre de Mahler et écrit sa propre musique : avec, autour, à travers. Avec sa nécessaire actualité intérieure et sa singularité d’écriture, Laurent Cuniot réinvestit l’imaginaire mahlérien. Qu’on l’entende bien : l’univers du modèle est indépassable, il ne s’agit pas d’un pastiche, il n’y aura ni citation ni référence. Peut-être seulement, et sans doute inaudible aux autres, la trace que l’œuvre de Gustav Mahler, familière à Laurent Cuniot, aura laissé dans son inconscient. Car le propos de l’œuvre est ailleurs. Il est dans la rencontre à distance avec les préoccupations de Mahler à propos de la dramaturgie musicale d’une grande forme, depuis les tensions exacerbées du chant initial jusqu’à l’émotion du dernier adieu, suspendue aux énergies qui l’ont précédé et ainsi rendu nécessaire.

Pour s’approprier ces textes adaptés de la poésie chinoise et les emmener vers son propre univers, Laurent Cuniot a choisi de les mettre en regard de deux poèmes de Rainer-Maria Rilke extraits des « Poèmes à la nuit » qui résonnent par leur hymne à l’amour et au ciel, par leur respiration, avec les interrogations existentielles et le lien intime qui relie l’homme à la nature exprimés par les textes originaux.